Il faut réaliser ce qui est juste dans notre moment de l’humanité comme disait Léon Blum. Ainsi, des femmes et des hommes de tous les pays, de toutes les cultures, se sont mis à agir pour prendre soin de notre si chère et si belle planète. Un autre monde commence à se construire. Plus propre. Davantage respectueux de la biodiversité. Et un peu contre toute attente d’ailleurs. On peut d’ores et déjà en discerner les prémices et même certains médias commencent doucement à se focaliser là-dessus.

  Je n’ai pas développé ce site pour être la voix des peuples que j’ai le plaisir de présenter brièvement ici. Si j’ai choisi de parler d’eux, c’est essentiellement pour refléter l’image de notre propre culture occidentale ; nos enjeux dans la grande lessive que subit notre monde. Notre propre image à travers le prisme de leurs expériences, de leurs connaissances, de leurs sagesses. Voici donc ce qui représente en quelque sorte mes lettres persanes, pour rendre cette fois hommage à Montesquieu.

  Je ne suis pas le spécialiste d’une culture en particulier mis à part peut-être la mienne bien entendu. Je n’ai donc pas construit ces textes en me posant comme un anthropologue et encore moins comme un ethnologue, amateur fut-il. Ainsi, mon propos n’en a été que plus libre. Je ne me suis pas non plus posé en moraliste, en philosophe ou encore en journaliste. Je n’ai pas ces titres. Et puis, je dois bien l’avouer, je ne me souviens guère de mes études de sociologie ou d'urbanisme. Mais disons qu’un vernis demeure. Comme une volonté de faire partie de la solution comme on dit aujourd’hui. Pas du problème. À mon niveau.

  Le but, c’est de participer à la création d’une institution œuvrant pour la mémoire vivante de la restauration de notre cadre naturel. Une belle construction.

  À noter que le lecteur pressé est libre de ne surfer ne serait-ce qu’en faisant défiler les photos des articles du site sous ses yeux - je les ai pour la plupart choisies avec le plus grand soin.